L'autobiographie
Votre vie, écrite comme un roman.
Vous racontez, à voix haute ou par écrit, une question à la fois. Pizan écrit : une vraie plume, qui garde vos mots et votre façon de dire, et compose un récit en parties et en chapitres. Un livre qui se lit d'une traite.


La question du soir
Quelle décision a tout changé ?

Écrire plutôt
Exemple · Les Années claires, de Sophie Martin
- Gratuit pour commencer
- Imprimé aux États-Unis, livré chez vous
- Privé par défaut
- Hébergé en Europe
- Téléphone, tablette, ordinateur
- Rien n'est inventé
Une double page
Un récit, pas un album.
Photos et textes d'exemple.
Deuxième partie · Partir
Chapitre neuf
La rue des Martyrs
« On ne choisit pas l'endroit où l'on commence. On choisit seulement de ne pas y rester. »
87Les Années claires
Le studio était au cinquième, rue des Martyrs, sans ascenseur : dix-huit mètres carrés, une fenêtre sur les toits et un radiateur qui ne marchait qu'un jour sur deux. Je l'avais trouvé par une annonce punaisée dans une boulangerie, et la propriétaire, une dame très droite qui portait des gants pour compter les billets, m'avait regardée longtemps avant de me tendre la clé. Je crois qu'elle avait deviné que je mentais sur mon salaire. Je n'avais pas de salaire.
Je venais de rater le concours. Je l'avais appris un jeudi, sur un panneau d'affichage, au milieu d'autres filles qui pleuraient ou qui riaient trop fort, et j'étais rentrée à pied jusqu'à Pigalle sans rien sentir, comme si la nouvelle concernait quelqu'un d'autre. Je ne l'avais dit à personne. Pas même à ma mère, qui m'écrivait chaque semaine des lettres d'une page, toujours la même écriture penchée, pour me demander si je mangeais assez et si j'avais pensé à mettre un pull.
Je mangeais des pâtes. Le soir, quand la rue se calmait, j'ouvrais la fenêtre et je m'asseyais sur le rebord, les jambes à l'intérieur, pour écouter la ville monter jusqu'à moi : les rideaux de fer qu'on baissait, un piano quelque part, les disputes de l'immeuble d'en face. J'avais l'impression d'être exactement au bon endroit, et de n'avoir encore rien commencé. C'est une sensation que je n'ai jamais retrouvée depuis, et que je vous souhaite à tous les deux.
Le printemps est arrivé d'un coup. J'ai trouvé un travail dans une librairie du boulevard, des journées entières à ranger des livres que je n'avais pas le temps de lire, et le samedi soir je retrouvais Claire et les autres dans un café de la place des Abbesses où l'on pouvait rester des heures avec un seul verre. Nous parlions de tout ce que nous allions faire. Aucun de nous ne l'a fait, ou pas comme nous le pensions, et c'est très bien ainsi. Et pourtant, je crois bien que j'étais heureuse.
La plume de Pizan
Une vraie plume, et c'est votre voix.
Un récit, pas un questionnaire
Vos réponses deviennent une histoire suivie : des parties, des chapitres, des transitions, un début et une fin.
Votre voix, intacte
Pizan garde vos expressions, vos tournures, votre humour. On vous reconnaît à chaque page.
Rien n'est inventé
Ni un nom, ni une date, ni un lieu. Ce qui manque reste une question, posée à vous.
Un vrai livre
Vingt, trente chapitres et plus : un livre épais, qui se lit comme un roman, imprimé avec soin.
L'application
Votre livre, dans la poche.
Quatre écrans, et c'est tout. Pizan vous guide à chaque étape : vous n'avez jamais à vous demander quoi faire ensuite.
Les photos d'aujourd'hui
12 photos · 3 choisies
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01Choisissez vos photos
Celles du jour, celles d'un voyage, ou les vieux tirages photographiés sur la table. L'original reste intact, en haute définition.
Plus tard
La question du soir
Quelle décision a tout changé ?
0:42 · Je vous écoute…Écrire plutôt
02Racontez à voix haute
Une question à la fois. Vous parlez comme à un proche ; Pizan écoute. Vous pouvez aussi écrire.
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1995
Le cinquième sans ascenseur
Le studio était au cinquième, rue des Martyrs, sans ascenseur : dix-huit mètres carrés et un radiateur qui ne marchait qu'un jour sur deux. Je venais de rater le concours et je ne l'avais dit à personne, pas même à ma mère, qui m'écrivait chaque semaine pour me demander si je mangeais assez. Je mangeais des pâtes. Le soir, j'ouvrais la fenêtre sur les toits et j'écoutais la ville monter jusqu'à moi. Et pourtant, je crois bien que j'étais heureuse.
Écrit avec vos mots
RéécrireValider03Pizan écrit la page
Avec vos mots, sans inventer ni nom, ni date, ni lieu. Vous corrigez d'un toucher, et la page se met en forme toute seule.

1995
Le cinquième sans ascenseur
Le studio était au cinquième, rue des Martyrs, sans ascenseur : dix-huit mètres carrés et un radiateur qui ne marchait qu'un jour sur deux. Je venais de rater le concours et je ne l'avais dit à personne, pas même à ma mère, qui m'écrivait chaque semaine pour me demander si je mangeais assez. Je mangeais des pâtes. Le soir, j'ouvrais la fenêtre sur les toits et j'écoutais la ville monter jusqu'à moi. Et pourtant, je crois bien que j'étais heureuse.
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ContributeurPropose photos et histoires
Co-éditeurArrange les pages avec vous
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Sur ordinateur
L'édition en grand, sur l'ordinateur.
Commencez sur le téléphone, terminez sur l'ordinateur ou la tablette : c'est le même compte et le même livre, toujours à jour, dans le navigateur.
- La vraie double page, telle qu'elle sera imprimée
- Vos photos glissées depuis l'ordinateur, en une fois
- Styles, mises en page, stickers, couverture, dos et tranche
- Chaque modification enregistrée : rien n'est jamais perdu

1995
Le cinquième sans ascenseur
Le studio était au cinquième, rue des Martyrs, sans ascenseur : dix-huit mètres carrés et un radiateur qui ne marchait qu'un jour sur deux. Je venais de rater le concours et je ne l'avais dit à personne, pas même à ma mère, qui m'écrivait chaque semaine pour me demander si je mangeais assez. Je mangeais des pâtes. Le soir, j'ouvrais la fenêtre sur les toits et j'écoutais la ville monter jusqu'à moi. Et pourtant, je crois bien que j'étais heureuse.
Combien de pages pour ce souvenir ?
La mise en page



La plume de Pizan
Vous l'avez dit. Pizan l'a écrit.
Vous parlez comme vous parlez : avec des hésitations, des retours en arrière, des « enfin bref ». Pizan en fait une page de livre, sans rien vous prendre.
Alors… le studio, c'était rue des Martyrs, au cinquième, sans ascenseur. Dix-huit mètres carrés, je crois. Le radiateur marchait un jour sur deux, vraiment. Et moi je venais de rater le concours, et je l'avais dit à personne, même pas à ma mère. Je mangeais des pâtes. Mais c'est drôle, j'étais heureuse, en fait.
Sophie, à voix haute, 1 min 40
Le studio était au cinquième, rue des Martyrs, sans ascenseur : dix-huit mètres carrés et un radiateur qui ne marchait qu'un jour sur deux. Je venais de rater le concours et je ne l'avais dit à personne, pas même à ma mère. Je mangeais des pâtes. Et pourtant, je crois bien que j'étais heureuse.
Mêmes faits, mêmes mots, même voix. Pizan met en ordre, resserre, et laisse vos phrases respirer. Vous relisez, vous corrigez, vous gardez le dernier mot.
Le sommaire
4 parties · 24 chapitres · 312 pages
Première partie · D'où je viens
- La maison de la rue Basse
- Mon père, le dimanche
- Ma mère et ses silences
- L'école des Tilleuls
- Les étés chez ma grand-mère
- Le premier deuil
Deuxième partie · Partir
- Dix-sept ans
- Le concours
- La rue des Martyrs
- Les amis de cette époque
- Le premier travail
- Ce que Paris m'a appris
Troisième partie · Construire
- Lyon, 2003
- L'atelier
- Votre père
- Vous deux
- Les années serrées
- Ce que nous avons traversé
Quatrième partie · Aujourd'hui
- Cinquante ans
- Ce qui reste
- Ce que je regrette
- Ce que je referais
- Lettres à mes enfants
- Pour finir
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Partager, à chaque étape.
Avec votre cercle
Un moment ou une histoire partagés avec la famille, dans un fil privé. Rien n'est public, sauf si vous le décidez.
Inviter à faire le livre
Témoin, contributeur ou co-éditeur : chacun à sa place. Rien n'entre dans le livre sans votre accord.
Même sans l'application
Un lien suffit : on lit, on répond, on ajoute ses photos depuis le navigateur, sans rien installer.
La gazette du dimanche
Chaque semaine, les nouvelles de la famille par e-mail, pour ceux qui n'ouvrent jamais une application.
Lire en ligne
Ceux qui sont loin feuillettent le livre en ligne, depuis leur téléphone ou leur ordinateur.
Publier vos histoires
Sur « À lire », un profil public ou réservé à votre cercle : vos récits, vos adresses, vos lectures.
Un exemplaire pour chacun
Un lien privé, et chacun commande le sien, livré chez lui. Moins cher dès 3 exemplaires.
Publier et vendre
Un ISBN à votre nom et le dépôt légal ; vous fixez votre prix, nous imprimons et expédions chaque vente.

« Je l'ai écrit pour eux. J'y ai compris ma propre vie. »
Sophie Martin, à propos des Années claires (exemple)
Comment ça marche
Vous racontez, Pizan écrit.
- 01
Une question à la fois
« Votre premier souvenir ? », « Une décision qui a tout changé ? » : on commence par ce qui vient, sans ordre.
- 02
Vous répondez comme vous parlez
À voix haute, comme à quelqu'un de proche, ou par écrit. Pizan pose ensuite les questions qui manquent.
- 03
Le récit se compose
Pizan écrit chaque chapitre et les met dans l'ordre de votre vie. Vous relisez, vous corrigez, et le livre s'imprime.
Dans le livre
Ce qu'on peut y ajouter.
- Une préface
- Des photos de chaque époque
- Vos lettres et vos carnets
- La frise de votre vie
- Une lettre à chacun de vos enfants
- Un exemplaire pour chacun
Tout ce que Pizan fait
Tout ce que Pizan fait pour vous.
Parler plutôt qu'écrire
Dictée, ou vraie conversation à voix haute : Pizan pose les questions, vous racontez.
Des questions qui réveillent
Pizan regarde d'abord la photo, puis demande seulement ce qu'elle ne peut pas deviner.
L'histoire s'écrit
Vos mots mis en récit, sans rien inventer. Ce qu'on ne sait pas reste en question, pour la famille.
Mise en page de livre
Une vraie mise en page, choisie pour chaque souvenir. Tout reste modifiable, au doigt ou à la souris.
Couvertures sur mesure
Une couverture illustrée à partir de vos photos, avec le dos et la tranche.
Le Studio photo
De nouvelles photos de vous à partir des vôtres : un portrait de mariage, la famille réunie. Visages et tenues gardés.
Des livres trouvés pour vous
Dans l'application, Pizan repère un voyage ou un été dans vos photos et vous propose le livre. Rien n'est envoyé sans votre accord.
Des pages de jeux
Mots fléchés avec les prénoms, quiz, 7 erreurs sur une photo de famille. Les solutions à la fin.
L'arbre et la frise
L'arbre de la famille et la frise des années, pour s'y retrouver d'un coup d'œil.
Livre ou magazine
Un beau livre à garder toute une vie, ou un magazine léger à glisser dans une boîte aux lettres.
Vos originaux, intacts
Jamais retouchés ni compressés, gardés en haute définition sur des serveurs de l'Union européenne.
En neuf langues
Français, anglais, allemand, espagnol, italien, néerlandais, portugais, japonais, coréen : votre compte et chacun de vos livres peuvent avoir leur langue.
Le prix
Gratuit pour commencer, imprimé quand vous voulez.
- Commencer est gratuit : vos premiers chapitres, la mise en page.
- Le livre imprimé se commande quand vous le souhaitez.
- Pour que Pizan écrive davantage chaque mois : une formule dès 3,90 $ par mois, sans engagement.
- Imprimé et livré en 19 à 25 jours. Paiement par carte, sécurisé par Stripe.
- Pour Noël, commandez avant le 24 novembre.
Questions
Vous vous demandez peut-être…
Faut-il savoir bien écrire ?
Non. Vous pouvez tout raconter à voix haute : Pizan écrit, vous relisez et vous corrigez si vous voulez.
Peut-on le faire sur ordinateur ?
Oui. Pizan marche dans le navigateur, sur ordinateur, tablette et téléphone ; les applications iPhone et Android arrivent. C'est le même compte et le même livre partout.
Qui voit mes photos ?
Vous, et les personnes que vous invitez, chacune avec le niveau que vous choisissez. Rien n'est public, sauf ce que vous décidez de publier.
Ceux qui n'ont pas l'application peuvent-ils participer ?
Oui. Un lien suffit pour lire, répondre et ajouter des photos depuis le navigateur. La gazette du dimanche leur arrive par e-mail.
Combien de temps faut-il ?
Une première double page en quelques minutes. Le livre entier, à votre rythme : quelques soirées seul, ou quelques semaines à plusieurs.
Combien ça coûte ?
Commencer est gratuit. Vous payez le livre imprimé quand vous le commandez, et une formule seulement si vous voulez que Pizan écrive davantage pour vous.
Commencer
Le premier chapitre, ce soir.
Une question, dix minutes. Le premier souvenir vient souvent tout seul ; Pizan écrit la suite avec vous.
Pizan ouvre bientôt.
Laissez votre adresse : vous serez parmi les premiers à commencer, avec cette sorte de livre déjà choisie.
C'est noté.
Nous vous écrivons dès que Pizan ouvre. Un e-mail de confirmation vient de partir.
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